Collioure la belle

Posted by admin Under Balades on Vendredi nov 14, 2008
Bienvenue à toi, nouveau visiteur !

Bonjour à tous, aprés une longue période d’inactivité, je reviens pour vous parler d’un village en bord de mer que j’affectionne tout particulièrement. Il s’agit de Collioure dans les Pyrénnées Orientales.

Quel magnifique village, avec ses ruelles profondes et magnifiques, son église et son port sur la mer !

N’oubliez pas que l’on vient tous d’un village à l’origine du monde et que c’est dans un village que l’on peut se ressourcer en quelques minutes pour les gens de la ville comme moi !

Bref, si vous êtes fans des peintres et des artistes en tout genre, venez à Collioure dans le département 66, vous serez enchanté par le calme en hiver et l’agitation tempéré en été.

Pour plus d’infos, je vous invite à lire le passage ci-dessous, extrait de Wikipédia (c) :

Le site de Collioure était déjà occupé par les hommes préhistoriques, si l’on en croit les divers dolmens recensés : près du hameau du Rimbau (assez bien conservé) au col del Molló (ruiné) et sans doute au lieu-dit l’Arqueta.

Son château est déjà cité en 673, preuve du rôle stratégique et commercial tenu par la cité à l’époque wisigothique.

Le château et la ville appartiendront ensuite aux comtes de Roussillon, puis aux divers rois qui se succéderont en Roussillon : rois d’Aragon de 1172 à 1276, puis rois de Majorque jusqu’en 1343, avant de revenir aux rois d’Aragon. Sous le règne des rois de Majorque, le château, entièrement renconstruit entre 1242 et 1280 au détriment d’une maison templière qui lui était accolée, devint résidence royale, la ville étant pour sa part le premier port du Roussillon. Le commerce, surtout au temps des rois d’Aragon, y était intense : on exportait notamment des draps, de l’huile et du vin, et l’on importait des épices, des tissus orientaux et d’autres produits exotiques.

La province fut occupée de 1475 à 1481 par le roi de France Louis XI, qui fit bâtir des fortifications à Collioure, rebaptisée Saint-Michel, fortifications aujourd’hui dissimulées par les constructions postérieures. Son successeur, Charles VIII, rendit le Roussillon à Ferdinand le Catholique, dont le successeur Charles Quint renforça les fortifications de la ville.

En 1643, la ville fut prise par les armées de Louis XIV, avant d’être annexée officiellement à la France en 1659 par le traité des Pyrénées. Son rôle stratégique fut redéfini par Vauban, qui voulant en faire une ville de garnison, rasa la vieille ville pour accroître le château, et construisit de nouveaux forts — Saint-Elme et le Mirador. La population, menacée de déportation à Port-Vendres, obtint de reconstruire la ville à son emplacement actuel. L’église, dotée d’un clocher aménagé dans une ancienne tour de guet de l’époque majorquine, fut consacrée au début du XVIIIe siècle.

En 1793, la ville fut occupée par les troupes espagnoles, et reprise par le général Dugommier en mai 1794.

Au XIXe siècle, on note un important essor économique lié à l’expansion de la pêche — succès des anchois de Collioure — et à la production viticole. Ce progrès s’essouffle cependant au début du XXe siècle : après un maximum de 3 846 habitants en 1857, on tombe à 2 830 habitants en 1901, soit une perte de 1 000 habitants en une cinquantaine d’années. Le développement de Port-Vendres y est sans doute pour beaucoup.

Bref que du bonheur pour tous le monde sur ce havre de paix.

A bientôt pour de nouveaux voyages à travers la France !

MrJulien

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Paris, ô Paris Etape 5 : Place de la concorde, Champs Elysées.

Posted by admin Under Voyages on Samedi août 9, 2008

Pour cette cinquième étape de notre voyage à Paris, je vais vous parler de la place de la concorde ainsi que des champs Elysées. Pour ce qui n’aurait pas suivi ce périple, je vous invite à commencer par la première étape ici.

Place de la concorde

La place de la concorde est une  de ces places que l’on oublie rarement. Tant il y a de trafic routier, je n’ai jamais vu autant de voiture autour d’une place ! Par contre si vous faîtes abstraction du trafic vous vous rendrez vite compte que vous êtes dans un endroit magnifique et très anciens.

La place est organisée d’une telle façon qu’au milieu vous avez une obélisque avec des hiéroglyphes qui fait penser à l’Égypte.

La place de la concorde et son obélisque.

La place de la concorde et son obélisque.

Un hôtel tout proche de la place de la concorde qui m’a vraiment impressionné, c’est celui-ci que je vous présente en photo ci dessous : (Si quelqu’un sait comment il s’appelle merci de le faire savoir en lassant un petit commentaire :-))

Un magnifique hôtel sur la place de la concorde

Un magnifique hôtel sur la place de la concorde

Aux Champs Elysées

Les champs Elysées sont en fait une gigantesque avenue de long et de large. Une circulation incessante et des boutiques de tous les genres sur le côté droit en remontant de la place de la concorde. Des bouches de métros à divers endroits de l’avenue, et l’arc de triomphe comme point final.

Des arbres bordent l’avenue et apporte un petit peu de calme et de verdure à cet endroit ultra branchée et dynamique. Les gens vont à une vitesse incessante, ici tout circule sans arrêt. Mais je vous rassure, on est encore loin des mégalopoles de Chine ou du Japon !

Les champs Elysées

Les champs Elysées

Histoire des champs Elysées

À l’origine, les Champs-Élysées ne sont que des champs. En 1616, Marie de Médicis décide d’y faire aménager une longue allée bordée d’arbres. En 1667, Le Nôtre prolonge cette perspective des Tuileries. Au XVIIe siècle, les Champs-Élysées (nom apparu en 1709) n’étaient qu’une longue promenade arborée au cœur d’une zone non urbanisée, depuis que Le Nôtre, le paysagiste du château de Versailles, fait planter en 1640 un alignement d’arbres dans la continuité du Louvre et des Tuileries.
Son tracé actuel (jusqu’à ce que l’on appelait alors l’étoile de Chaillot) est achevé en 1724, et prolongeait la perspective du jardin des Tuileries. Un demi-siècle plus tard, elle est prolongée à l’ouest jusqu’à la Seine par les actuelles avenues de la Grande Armée à Paris et Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine, mais peu de temps après, le mur des Fermiers Généraux la limite de nouveau à l’Étoile. À partir de 1828, l’avenue est aménagée par la ville de Paris qui construit les premiers trottoirs.

En 1838 les Champs-Élysées sont aménagés par l’architecte Jacques Hittorff, y compris le dessin des réverbères toujours en place. Les jardins sont aménagés, par la suite, par Jean-Charles Alphand sous Napoléon III.

Les Champs-Élysées ont bénéficié d’un réaménagement coûteux (250 millions de francs) mais nécessaire en 1994, avec l’intervention de Bernard Huet (urbaniste), Jean-Michel Wilmotte et Norman Foster (designers de mobilier urbain). Cela s’est traduit, entre autres, par la suppression des contre-allées.

Extrait de Wikipédia

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